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Lot de Deux exemplaires du magazines Paris Match 1939 et 1940
Lot de Deux exemplaires du magazines Paris Match 1939 et 1940
Prix habituel
€40,00
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Prix promotionnel
€40,00
Taxes incluses.
Et comme plus d’un million de français, je suis allé voir les deux épisodes sur De Gaulle ! Et en rentrant chez moi, je me suis rappelé que j'avais acheté deux exemplaires de Paris Match datant de cette époque 😜. Et pan ! Dans le mille Émile... l'exemplaire de 1940 relate les faits du premier Opus. Amazing non ? Ils sont en parfait état et méritent de continuer à relater des histoires. Et je ne vous parle même pas des publicités Vintage que je vous pourriez avoir envie d'encadrer. C'est un lot indivisible donc on achète les deux si t'as bien compris 😁
Un peu d'histoire ▶
Le journal tire son origine d’un titre plus ancien, Match-L'Intran, supplément du quotidien L'Intransigeant, qualifié de « plus grand hebdomadaire sportif ». Il passe avec L'Intransigeant dans le giron du groupe Louis-Dreyfus en 1931 puis en 1938, dans celui de Jean Prouvost, déjà propriétaire de Paris-Soir.
Paul Gordeaux, correspondant de Paris-Soir à Londres, est nommé rédacteur en chef de L'Intransigeant par Jean Prouvost. Ne souhaitant pas relancer ce supplément sportif, domaine où il est novice, il veut à la place un magazine d'information générale[6], sorte de version française de Life, un magazine américain hebdomadaire fondé en 1883, qui a mis l'accent sur le photojournalisme.
L'hebdomadaire sportif devient ainsi le 7 juillet 1938, pour son numéro 633, Match, l’hebdomadaire de l'actualité mondiale. Le mot « Match » est imprimé en blanc sur un rectangle rouge, s'inspirant de celui du magazine américain Life. À l'intérieur, la mention " paraît tous les jeudis".
Vendu 2 francs et plein de photographies, il est d'abord tiré à 50 000 exemplaires[7] puis 80 000 exemplaires dès août 1938. Le tirage monte régulièrement pour s'élever à 1,45 million en novembre 1939[8] et progresse encore quand il atteint huit mois après 1,8 million d'exemplaires en juin 1940, au moment où la rédaction doit quitter Paris face à l'avancée allemande[7].
Le Match de la guerre en 1940
Son aspect évolue dès le n° 13 [Nouvelle Série] du 29 septembre 1938 : le rectangle devient un cercle[9], présentation qui perdurera jusqu'au N°99 du 23 mai 1940. Interrompu le 6 juin 1940 (numéro 101), Match ne cesse pas de paraître durant la Seconde Guerre mondiale. Il devient Le Match de la Guerre, avec Paul Gordeaux et Pierre Lazareff, de retour des États-Unis pour préparer, et le photographe Paul Renaudon.
Paul Gordeaux, correspondant de Paris-Soir à Londres, est nommé rédacteur en chef de L'Intransigeant par Jean Prouvost. Ne souhaitant pas relancer ce supplément sportif, domaine où il est novice, il veut à la place un magazine d'information générale[6], sorte de version française de Life, un magazine américain hebdomadaire fondé en 1883, qui a mis l'accent sur le photojournalisme.
L'hebdomadaire sportif devient ainsi le 7 juillet 1938, pour son numéro 633, Match, l’hebdomadaire de l'actualité mondiale. Le mot « Match » est imprimé en blanc sur un rectangle rouge, s'inspirant de celui du magazine américain Life. À l'intérieur, la mention " paraît tous les jeudis".
Vendu 2 francs et plein de photographies, il est d'abord tiré à 50 000 exemplaires[7] puis 80 000 exemplaires dès août 1938. Le tirage monte régulièrement pour s'élever à 1,45 million en novembre 1939[8] et progresse encore quand il atteint huit mois après 1,8 million d'exemplaires en juin 1940, au moment où la rédaction doit quitter Paris face à l'avancée allemande[7].
Le Match de la guerre en 1940
Son aspect évolue dès le n° 13 [Nouvelle Série] du 29 septembre 1938 : le rectangle devient un cercle[9], présentation qui perdurera jusqu'au N°99 du 23 mai 1940. Interrompu le 6 juin 1940 (numéro 101), Match ne cesse pas de paraître durant la Seconde Guerre mondiale. Il devient Le Match de la Guerre, avec Paul Gordeaux et Pierre Lazareff, de retour des États-Unis pour préparer, et le photographe Paul Renaudon.
