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Passoire à fruits en Barbotine et plat de présentation Salin les bains

Passoire à fruits en Barbotine et plat de présentation Salin les bains

Prix habituel €69,00
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Promotion Épuisé
Taxes incluses.

Si vous passez derrière moi sur une brocante, vous ne trouverez jamais de Barbotine ! Et pourquoi papa 😁 ? Parce que votre serviteur de la Broc'andise rafle tout sur son passage ! Et dans mes préférées (mise à part Onaing 😍) on trouve toutes les séries sorties à  Salin les bains dans le Jura. Un égouttoir qui mesure 27 cm de diamètre avec un plat de 32 cm. En parfait etat, je précise 😊. Expédition très protégée. Ah oui au cas ou j’en aurai pas parlé, nous sommes sur une production de céramique...

Un peu d'histoire ▶
Occupant initialement l'ancien couvent des Capucins vendu après la Révolution comme bien national, la première faïencerie, dite des Capucins, est installée en 1857 par Moniotte et Granger, deux faïenciers de Nans-sous-Sainte-Anne. Une usine plus appropriée est construite en 1858. La force hydraulique est fournie par la rivière Furieuse et le nouveau chemin de fer offre des conditions de transport idéales pour la manufacture.

En 1862, la fabrique, en difficulté par manque de force hydraulique, est rachetée par son chimiste François Bourgeois et le faïencier Joseph Page et se spécialise dans la faïence fine.

En 1885, Page s'associe à Claude François Rigal venant de la faïencerie de Clairefontaine en Haute-Saône. Ce dernier amène avec lui la technique des émaux ombrants (brevetée par Paul-Charles-Amable de Bourgoing à partir du procédé de lithophanie) qui permet l’introduction de la couleur dans la faïencerie salinoise. Rigal fait venir des ouvriers qualifiés de l’extérieur. Les décors imprimés, mais peu soignés, se généralisent. La faïence fine est améliorée par l'introduction du feldspath extrait près de Moissey ; elle devient proche de la porcelaine. La faïencerie, agrandie par l'acquisition de sa voisine (Cornu) et modernisée par l'installation de turbines pour produire l'électricité, emploie 120 ouvriers en 1889.

Les progrès émanent du fils de Claude Rigal, Maurice, qui va visiter plusieurs usines de céramiques (Longchamp, Sarreguemines, Gien, Sèvres...) et même des établissements anglais. Il fait venir Victor Ameline décorateur de Sèvres passé par la faïencerie de Clairfontaine, qui améliore les techniques de décoration (pochoir, report de gravures).

Durant la deuxième moitié du XIXe siècle et le début du XXe siècle, la faïencerie de Salins produit de nombreux modèles de céramique domestique et de services décorés.
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