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Pipe en bois Gyl recouverte de cuir avec coffret
Pipe en bois Gyl recouverte de cuir avec coffret
Prix habituel
€39,00
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Prix promotionnel
€39,00
Taxes incluses.
Une bonne pipe et au lit 😁 ! C’est comme ça qu’ils disaient avant les anciens... Cet objet est lié à ma vie parce que j’ai été attaché de presse de la confrérie des maîtres pipiers. Et quelle rigolade que de faire la promotion de cet art de vivre avec tous les sous entendus 🤣. Enfin bref, j’ai sauté sur cette pipe et son coffret de la marque Gyl. En bon état et qui a déjà servi, évidemment, puisqu'elle est vintage !
Un peu d'histoire ▶
À la fin du XVIe siècle, l'Europe du Nord connaît un véritable essor dans la fabrication des pipes en terre cuite. Cette période coïncide avec l'augmentation de la popularité du tabac en Europe, suite à sa découverte dans le Nouveau Monde.
Les pipes en terre cuite étaient appréciées pour leur facilité de production et leur coût relativement bas, ce qui les rendait accessibles à un large public. Les centres de fabrication se multiplient, notamment aux Pays-Bas.
En France, la conception de pipes en terre commence à se répandre dans plusieurs villes portuaires comme Dunkerque, Dieppe et Saint-Malo. Ces dernières, grâce à leur proximité avec la mer, facilitent l'importation du tabac et la diffusion des pipes.
Au fil du temps, l'art de la pipe en terre se développe et se perfectionne, donnant naissance à des objets à la fois utiles et esthétiques. Ces centres de fabrication contribuent à l’augmentation de la culture du tabac en France et dans d'autres régions d'Europe.
Les choses s'accélèrent durant le XIXe siècle, avec ces paroles du Général Lassalle : “Un hussard qui ne fume pas est un mauvais soldat !”. Sous les conseils de son Général, Napoléon demanda la fabrication d'un modèle spécifique de pipe pour récompenser les soldats qui se distinguaient au combat.
Cependant, l'un des développements les plus importants de l’histoire de la pipe au XIXe siècle est sans doute la création des pipes en bruyère à Saint-Claude, une petite ville du Jura.
La bruyère est un bois dur et résistant qui devient le matériau de prédilection pour la conception des pipes. Il présente des qualités exceptionnelles : il résiste bien à la chaleur et offre une expérience de fumage agréable, sans altérer le goût du tabac.
Saint-Claude devient alors un centre de renommée mondiale pour la production de pipes, grâce à son savoir-faire artisanal. Les artisans de cette commune ne cessent d'améliorer les techniques de fabrication et le design de ces objets, marquant un tournant dans l’histoire de la pipe et offrant à la ville une réputation internationale dans ce domaine.
La pipe dans la culture et la société
La pipe devient un symbole dans l’armée. Elle est en quelque sorte la marque de fabrique de l'officier britannique et du poilu. Plusieurs expressions verront d’ailleurs le jour au cours de ces périodes de conflits, telles que : “Casser sa pipe” et “Aller au casse-pipe”.
Au fil du temps, la classe moyenne délaisse la pipe, se tournant plutôt vers la cigarette. Toutefois, au cours du XXe siècle, elle se transforme en un accessoire emblématique des intellectuels, des scientifiques, des penseurs, des hommes de lettres et des artistes.
Parmi les plus célèbres fumeurs de pipe, on peut notamment citer Albert Einstein, Jacques-Yves Cousteau, le Général MacArthur, mais également Georges Brassens, Jean-Paul Sartre, George Orwell, Alfred Hitchcock, Jacques Audiard, Bourvil ou encore Georges Simenon.
La pipe apparaît dans plusieurs dessins animés signés Walt Disney, que ce soit dans Alice au Pays des Merveilles, Pinocchio et Merlin l’Enchanteur. Elle est indissociable de certains personnages mythiques, comme le Capitaine Haddock ou Popeye. Sans parler des détectives légendaires Sherlock Holmes, Hercule Poirot et Maigret.
Et avec Lino Ventura dans “La bonne année”, ainsi que Leonardo DiCaprio et Christopher Waltz dans “Django Unchained” et “Inglourious Basterds” de Quentin Tarentino, l’histoire de la pipe est étroitement liée à la culture cinématographique.
Les pipes en terre cuite étaient appréciées pour leur facilité de production et leur coût relativement bas, ce qui les rendait accessibles à un large public. Les centres de fabrication se multiplient, notamment aux Pays-Bas.
En France, la conception de pipes en terre commence à se répandre dans plusieurs villes portuaires comme Dunkerque, Dieppe et Saint-Malo. Ces dernières, grâce à leur proximité avec la mer, facilitent l'importation du tabac et la diffusion des pipes.
Au fil du temps, l'art de la pipe en terre se développe et se perfectionne, donnant naissance à des objets à la fois utiles et esthétiques. Ces centres de fabrication contribuent à l’augmentation de la culture du tabac en France et dans d'autres régions d'Europe.
Les choses s'accélèrent durant le XIXe siècle, avec ces paroles du Général Lassalle : “Un hussard qui ne fume pas est un mauvais soldat !”. Sous les conseils de son Général, Napoléon demanda la fabrication d'un modèle spécifique de pipe pour récompenser les soldats qui se distinguaient au combat.
Cependant, l'un des développements les plus importants de l’histoire de la pipe au XIXe siècle est sans doute la création des pipes en bruyère à Saint-Claude, une petite ville du Jura.
La bruyère est un bois dur et résistant qui devient le matériau de prédilection pour la conception des pipes. Il présente des qualités exceptionnelles : il résiste bien à la chaleur et offre une expérience de fumage agréable, sans altérer le goût du tabac.
Saint-Claude devient alors un centre de renommée mondiale pour la production de pipes, grâce à son savoir-faire artisanal. Les artisans de cette commune ne cessent d'améliorer les techniques de fabrication et le design de ces objets, marquant un tournant dans l’histoire de la pipe et offrant à la ville une réputation internationale dans ce domaine.
La pipe dans la culture et la société
La pipe devient un symbole dans l’armée. Elle est en quelque sorte la marque de fabrique de l'officier britannique et du poilu. Plusieurs expressions verront d’ailleurs le jour au cours de ces périodes de conflits, telles que : “Casser sa pipe” et “Aller au casse-pipe”.
Au fil du temps, la classe moyenne délaisse la pipe, se tournant plutôt vers la cigarette. Toutefois, au cours du XXe siècle, elle se transforme en un accessoire emblématique des intellectuels, des scientifiques, des penseurs, des hommes de lettres et des artistes.
Parmi les plus célèbres fumeurs de pipe, on peut notamment citer Albert Einstein, Jacques-Yves Cousteau, le Général MacArthur, mais également Georges Brassens, Jean-Paul Sartre, George Orwell, Alfred Hitchcock, Jacques Audiard, Bourvil ou encore Georges Simenon.
La pipe apparaît dans plusieurs dessins animés signés Walt Disney, que ce soit dans Alice au Pays des Merveilles, Pinocchio et Merlin l’Enchanteur. Elle est indissociable de certains personnages mythiques, comme le Capitaine Haddock ou Popeye. Sans parler des détectives légendaires Sherlock Holmes, Hercule Poirot et Maigret.
Et avec Lino Ventura dans “La bonne année”, ainsi que Leonardo DiCaprio et Christopher Waltz dans “Django Unchained” et “Inglourious Basterds” de Quentin Tarentino, l’histoire de la pipe est étroitement liée à la culture cinématographique.
