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Balance Terraillon 4000

Balance Terraillon 4000

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Celle là, tout le monde la connaît parce que ta mère, elle en avait une dans sa cuisine 😁. Et ta sœur aussi ! Et Maintenant c’est toi le jeune qui la désire. Et comme je te comprend, parce que comme tous les objets désignés dans les années 70, c’est aussi beau qu'utile et que fonctionnel. Alors là, ç’est un des modèles star, la Terraillon 4000. L’état est proche du parfait !

Un peu d'histoire ▶
Paul Terraillon importe des machines américaines pour constituer un atelier de mécanique de précision. En 1946, il conçoit un mécanisme automatique un mécanisme automatique qui rend obsolète l’usage des contrepoids, ce qui assure une grande exactitude et simplifie la pesée des aliments. En 1956, un incendie contraint l'entreprise, qui emploie alors une cinquantaine d'ouvriers, à déménager de nouveau. Paul Terraillon, qui pense déjà à l’international, en profite pour faire les choses en grand. Il investit 25 000 mètres carrés à Annemasse, près de l’aéroport de Genève. Enfin, il se décide à apposer sur ses produits la marque Terraillon… qui ne sera déposée qu’en 1968 ! Il faut dire que la concurrence est quasi inexistante. En plein essor des arts ménagers, la production double tous les trois ans, pour atteindre le million d'appareils en 1969. Menu
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Terraillon, une (vieille) entreprise qui a pris le virage numérique

Des horloges d'édifices aux moniteurs de sommeil connectés en passant par les célèbres balances, Terraillon a su s'adapter aux époques sans s’éloigner de son métier d'origine : les instruments de mesure. Une mécanique qui avait pourtant bien failli s’enrayer définitivement.

Terraillon, une (vieille) entreprise qui a pris le virage numérique
Terraillon, une (vieille) entreprise qui a pris le virage numérique © Homni est conçu pour veiller sur le sommeil. ©Terraillon
Par Laure Delangeais
Publié le 24 janvier 2019 à 16h23.
Lecture : 5 min

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Monsieur Bollé, un certain Bernard Tapie demande à vous parler au téléphone.» Didier Bollé, l’actuel patron de Terraillon, croit d’abord à une plaisanterie, avant de reconnaître le ton du «vrai» Bernard Tapie : celui-ci veut prendre des nouvelles de l'entreprise qu'il a dirigée dans les années 1980. Les deux hommes se rencontreront plus tard dans un restaurant très couru du Tout-Paris politique. Nous sommes alors en 2014 : malgré les affaires et la maladie, Tapie a toujours la niaque et a gardé des admirateurs au sein de l'entreprise jurassienne dont il a marqué l'histoire.

Une histoire dont Lucien Terraillon n'aurait pu prévoir la tournure rocambolesque qu’elle allait prendre ! En 1908, lorsque cet horloger, alors associé à Joseph Petitjean, rachète la fabrique d'horloges d'édifices Paul Odobey à Morez (Jura), celle-ci est déjà une société importante, qui vend ces horloges comtoises, mais aussi des minuteries et des engrenages dans la France entière. Visionnaire et passionné par la technique, Lucien Terraillon perçoit tout le potentiel de la mécanique de précision. Il développe l’entreprise, dont la croissance ralentit à peine pendant la Grande Guerre, tant et si bien qu'en 1921 il l’installe à Perrigny, dans la banlieue de Lons-le-Saunier, dans une usine ultramoderne pour l'époque.


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A la mort de Lucien, en 1932, son fils Paul se lance dans le pesage, avec des balances pour bébés et des bascules. En pleine guerre, en 1942, elle déménage à Revigny, toujours près de Lons, où Paul Terraillon importe des machines américaines pour constituer un atelier de mécanique de précision. En 1946, il conçoit un mécanisme automatique un mécanisme automatique qui rend obsolète l’usage des contrepoids, ce qui assure une grande exactitude et simplifie la pesée des aliments. En 1956, un incendie contraint l'entreprise, qui emploie alors une cinquantaine d'ouvriers, à déménager de nouveau. Paul Terraillon, qui pense déjà à l’international, en profite pour faire les choses en grand. Il investit 25 000 mètres carrés à Annemasse, près de l’aéroport de Genève. Enfin, il se décide à apposer sur ses produits la marque Terraillon… qui ne sera déposée qu’en 1968 ! Il faut dire que la concurrence est quasi inexistante. En plein essor des arts ménagers, la production double tous les trois ans, pour atteindre le million d'appareils en 1969.
Face à un tel succès, le chef d’entreprise choisit de se concentrer exclusivement sur le pesage : 20 000 balances sortent chaque jour des chaînes de production. Adepte de la réclame, le patron se tourne vers le célèbre rédacteur publicitaire Pierre Lemonnier – on lui doit les «poêles Tefal qui n'attachent pas». Celui-ci lui conseille tout de go d’améliorer l'esthétique de ses produits. Les designers Marco Zanuso, Richard Sapper ou Roger Tallon vont alors signer des modèles restées iconiques : la balance BA 2000, exposée au MoMA de New York en 1971, et le pèse-personne T111 recouvert de tapis éponge pour le premier, les minuteurs de cuisine Minitimer et Galet pour les deux autres
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