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Service à Fondue "modèle" Thonon années 60. Plats et assiettes
Service à Fondue "modèle" Thonon années 60. Plats et assiettes
Prix habituel
€99,00
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Taxes incluses.
Si après ça on ne t'attribue pas le titre du roi de la Fondue, ç’est à ne rien y comprendre 🤣 (sauf si ton fromage est dégueulasse). C’est un ensemble de 12 assiettes et de deux plats de service des années 60 avec une belle fabrication des Salins les bains en Franche comté. Pour les initiés, c'est le fameux modèle Thonon !!! Et je le répète, ç’est rare d’en trouver autant d'un coup et dans un magnifique etat 😍
Disponible sur labrocandise.fr et toutes les plate-forme de vente en ligne ❤️
Un peu d'histoire ▶
Occupant initialement l'ancien couvent des Capucins vendu après la Révolution comme bien national, la première faïencerie, dite des Capucins, est installée en 1857 par Moniotte et Granger, deux faïenciers de Nans-sous-Sainte-Anne. Une usine plus appropriée est construite en 1858. La force hydraulique est fournie par la rivière Furieuse et le nouveau chemin de fer offre des conditions de transport idéales pour la manufacture.
En 1862, la fabrique, en difficulté par manque de force hydraulique, est rachetée par son chimiste François Bourgeois et le faïencier Joseph Page et se spécialise dans la faïence fine[1].
En 1885, Page s'associe à Claude François Rigal venant de la faïencerie de Clairefontaine en Haute-Saône. Ce dernier amène avec lui la technique des émaux ombrants (brevetée par Paul-Charles-Amable de Bourgoing à partir du procédé de lithophanie) qui permet l’introduction de la couleur dans la faïencerie salinoise. Rigal fait venir des ouvriers qualifiés de l’extérieur. Les décors imprimés, mais peu soignés, se généralisent. La faïence fine est améliorée par l'introduction du feldspath extrait près de Moissey ; elle devient proche de la porcelaine. La faïencerie, agrandie par l'acquisition de sa voisine (Cornu) et modernisée par l'installation de turbines pour produire l'électricité, emploie 120 ouvriers en 1889.
Les progrès émanent du fils de Claude Rigal, Maurice, qui va visiter plusieurs usines de céramiques (Longchamp, Sarreguemines, Gien, Sèvres...) et même des établissements anglais. Il fait venir Victor Ameline décorateur de Sèvres passé par la faïencerie de Clairfontaine, qui améliore les techniques de décoration (pochoir, report de gravures)
Durant la deuxième moitié du XIXe siècle et le début du XXe siècle, la faïencerie de Salins produit de nombreux modèles de céramique domestique et de services décorés.
En 1862, la fabrique, en difficulté par manque de force hydraulique, est rachetée par son chimiste François Bourgeois et le faïencier Joseph Page et se spécialise dans la faïence fine[1].
En 1885, Page s'associe à Claude François Rigal venant de la faïencerie de Clairefontaine en Haute-Saône. Ce dernier amène avec lui la technique des émaux ombrants (brevetée par Paul-Charles-Amable de Bourgoing à partir du procédé de lithophanie) qui permet l’introduction de la couleur dans la faïencerie salinoise. Rigal fait venir des ouvriers qualifiés de l’extérieur. Les décors imprimés, mais peu soignés, se généralisent. La faïence fine est améliorée par l'introduction du feldspath extrait près de Moissey ; elle devient proche de la porcelaine. La faïencerie, agrandie par l'acquisition de sa voisine (Cornu) et modernisée par l'installation de turbines pour produire l'électricité, emploie 120 ouvriers en 1889.
Les progrès émanent du fils de Claude Rigal, Maurice, qui va visiter plusieurs usines de céramiques (Longchamp, Sarreguemines, Gien, Sèvres...) et même des établissements anglais. Il fait venir Victor Ameline décorateur de Sèvres passé par la faïencerie de Clairfontaine, qui améliore les techniques de décoration (pochoir, report de gravures)
Durant la deuxième moitié du XIXe siècle et le début du XXe siècle, la faïencerie de Salins produit de nombreux modèles de céramique domestique et de services décorés.
